Publié par Tiago

Rivage inconnu

Ce début est une phase de critique et d’exaspération car le voyageur, seul face à un peuple qui vit d’une manière qui lui est encore inconnue, qui est l’inverse de celle des Européens, ne comprend pas encore cette autre façon de vivre.

Un barbare en Asie (1933), Henri Michaux

          Il y a quelques années, moi et mon frère avons quitté le pays, pour aller chercher du travail. Après des jours de voyage, avec des inconnus sur un bateau, nous sommes enfin arrivés à destination. Le paysage avait totalement changé, comme si c'était le paradis : ciel bleu, eau turquoise, sable blanc, palmier, des maisons avec une belle architecture. Toutes ces maisons étaient ornées de tuiles rouges.

      Mais je ne savais pas où j'étais arrivé, la langue que les personnes parlaient m'était inconnue, leur écriture aussi. Je me promenai dans le pays pour savoir où j'avais échoué. Soudain, une petite pancarte indiqua en bas à gauche « Portugal ». Ce pays, je ne le connaissais pas du tout. Pour m'intégrer au sein de ce nouveau pays, j'entame discussion après discussion avec des inconnus, et je remarque qu'ils sont tous très sympas, polis, et bien éduqués. Il y a quelque chose d’assez amusant, c'est ce qu'ils aiment bien parler avec les mains. Aussi ils m'ont tous bien accueilli en me proposant quelque chose à boire et à manger. La plupart des personnes est très croyante et on remarque qu’ils ont une histoire propre à leur pays.

      Après quelque mois au Portugal, plus précisément à Faro, j'ai réussi à trouver un travail dans la dépollution des plages. Cela m’a permis de trouver un tout petit logement au milieu de cette ville. Pour conclure Faro est le paradis.

Tag(s) : #regard sur l'autre MG1
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