Publié par Guillaume
Toi qui, même aux lépreux, aux parias maudits,
Enseignes par l'amour le goût du Paradis,
Ô Satan prends pitié de ma longue misère !
Ô toi, responsable de toute décadence,
Dont toutes les couleurs ont une ressemblance ;
Ô toi, qui possèdes un parfum peu commun,
Qui brises l’harmonie sans te salir les mains.
Ô toi, dont je n'arrive plus à me passer,
Qui me mènes tout droit au fleuve des damnés ;
Ô toi, dont Bacchus ignore l'existence,
M’épargneras-tu une lente déchéance ?
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