Publié par Enora T.
À toi, jeune fille
Ô toi, noble femme insouciante,
Ruinée est ta vie, ainsi que ton sourire.
Pourquoi as-tu été imprudente ?
Que comptes-tu devenir ?
Cette voix mélancolique
Cache une enfance pathétique.
Pauvre jeune fille innocente,
Qui n’a jamais voulu de cette vie désolante.
Ce misérable mensonge,
Qui de l’intérieur te ronge,
– Les larmes s’écoulent, le jour et la nuit –
Il faut le faire cesser aujourd’hui.
Chère enfant souffrante et peinée,
Affecté est ton petit cœur,
Protège-le avec splendeur.
Ô quand viendra ton jour de liberté ?
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